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  • Manuel López Moya
Manuel López Moya
Vol. 23 (2005): En homenaje al profesor José Luis Rodríguez Diéguez, Artículos
Aceptado: nov 30, 2009

Resumen

RESUMEN: Lo recuerdo como si estuviese en estos momentos sentado en los pupitres del Edificio Cossio de la Facultad de Educación, en la Universidad de Salamanca, para recibir la docencia de un maestro como el profesor José Luis Rodríguez Diéguez. Hoy puedo hablar desde mi puesto en la Universidad gracias al aliento de vida que siempre tuvieron para mí sus palabras. El ejemplo vivo de José Luis Rodríguez Diéguez nos lleva a reconocer que hay que seguirle, pero, como decía en una ocasión parecida Ortega y Gasset, «seguirle adelante". La vida de don José Luis Rodríguez Diéguez no puede entenderse sin su inseparable amiga, compañera y esposa, Charo Beltrán de Tena. Él ha sido padre de una generación de maestros que hoy están siguiendo su estela. Como él decía en la década de los ochenta, «los medios de comunicación de masas son una realidad insoslayable. Sin embargo, la enseñanza apenas si se ha hecho eco de esta realidad». La distancia que separa los planteamientos didácticos de la realidad social ha aumentado de forma exponencial desde finales de los ochenta hasta nuestros días. A pesar de ello será necesario retomar sus pensamientos y sus reflexiones, pues siguen siendo actuales y plenamente vigentes.ABSTRACT: I remember him as if I was seated in the writing desks at the Cossio building of the Faculty of Education (University of Salamanca), ready to receive teaching from such a master as professor José Luis Rodríguez Diéguez. Today, I can speak from my position at the University thanks to the life-inspiring breath his words always had on me. The living example of José Luis Rodriguez Diéguez leads us to realise that we must follow his steps but, as Ortega y Gasset said in a similar occasion, «to follow him forward». The life of D. José Luis Rodriguez Diéguez cannot be understood without his close friend, mate and wife, Charo Beltrán de Tena. He has been the father for a whole generation of teachers that today are behind his tracks. As he said back in the eighties, «mass media are an undeniable reality. However, teaching has almost not echoed it». The distance between teaching approaches and social reality has exponentially increased since the end of the eighties onwards. In spite of this, retaking his thoughts and reflections will be necessary, as they continue being present and totally effective.RÉSUMÉ: Je me souviens du professeur comme si maintenant j'étais assis aux pupitres du Bâtiment Cossio de la Faculté d'Éducation à l'Université de Salamanque, pour recevoir l'enseignement d'un professeur comme le professeur José Luis Rodríguez Diéguez. Je peux parler aujourd'hui dès mon poste à l'Université grâce à l'haleine de vie et l'aide que ses mots ont toujours représentés pour moi. L'exemple vif de José Luis Rodríguez Diéguez nous amène à reconnaître qu'il faut «le suivre», mais, comme disait dans une occasion semblable Ortega y Gasset, «le suivre en avant». On ne peut pas comprendre la vie de don José Luis Rodríguez Diéguez sans son inséparable, amie et épouse, Charo Beltrán de Tena. Il a été le père d'une génération d'enseignants qui suivent aujourd'hui sa trace. Comme le professeur signalait dans la décennie des années quatre-vingt «les moyens de communication de masses sont une réalité incontournable. Toutefois, ils ont à peine eu d'infkienoe dans l'enseignement». La distance qui sépare les approches didactiques de la réalité sociale a augmenté de manière exponentielle depuis la fin des années quatre-vingt jusqu'à maintenant. Malgré cela, il sera nécessaire de reprendre ses idées et ses réflexions, parce qu'ils sont encore actuelles et totalement en vigueur.

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